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Nouvelle étude mobilité auprès de la SPL EURALILLE

La proposition du groupement d’études composé d’i-viaTIC, de la Chaire Explorateurs de la Transition, du Réseau Alliances et de l’Association Droit au Vélo a été retenue  pour une mission d’étude relative à la mobilité sur le parc de la Haute Borne dans le cadre d’un projet de maitrise d’œuvre urbaine.

Le parc scientifique de la Haute Borne s’est développé dans la continuité de la ville nouvelle de Villeneuve d’Ascq. Fruit d’un long processus de réflexion, le projet de la Haute Borne a connu, depuis son inscription au Schéma directeur d’Aménagement et d’Urbanisme de la Communauté urbaine de Lille en 1993, un essor rapide et continu.

Le site dispose d’atouts indéniables et attractifs pour l’implantation d’entreprises : sa situation géographique, au carrefour de trois capitales européennes, desservie par des infrastructures performantes, ou encore son ancrage au cœur de la Métropole Européenne de Lille, métropole active, portée par une excellence scientifique et un dynamisme entrepreneurial, à la pointe dans des filières structurantes (santé, numérique, transport, chimie verte…).

Le parc a été conçu en respectant un principe de qualité paysagère (notamment avec la préservation d’emprise agricole et le développement d’espaces verts) et un parti pris d’aménagement durable, anticipant les évolutions du site. Toutefois, l’essor rapide du parc a transfiguré la configuration du site : les bâtiments continuent de se construire et le parc de se densifier, alors que le réseau viaire reste sensiblement le même et que les axes de pénétration au parc n’augmentent pas.

Ainsi, se pose la problématique de la génération croissante des flux, de et vers le parc, et des déplacements internes, alors que les infrastructures routières d’accès sont saturées en heure de pointe. Comment faire face à l’augmentation des mobilités tout en garantissant une bonne desserte d’un parc de 140 hectares ? Quelles sont les mesures à prendre, les services à expérimenter, pour optimiser voire compléter l’offre de mobilité existante ?

Par |2018-01-16T14:46:42+00:0016 janvier 2018|Études-conseil, Mobilité|